Le format “moyen métrage”… ce gros tas de MERDE !

ian malcolm jurassic park tas merde triceratops

VOTRE PREMIER COURT-METRAGE EN 5 SEMAINES

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J’ai décidé de vous écrire cet article pour vous dire tout le bien que je pense du moyen métrage 🙂

Alors je vous préviens d’avance, je ne vais pas prendre des pincettes !

Autrement dit… ça va chier !! 😀

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je préfère déjà mettre les choses au clair sur ce que l’on qualifie de format “moyen métrage”. Un film est communément considéré comme un long métrage à partir du moment où la durée de celui-ci est supérieure à 60 minutes. Si la durée est inférieure à 30 minutes, le film est considéré comme un court-métrage.

Entre 30 et 59 minutes il y a le néant le fameux “moyen métrage” !

Il me paraît essentiel de préciser que pour le cas de la France, le Centre National du Cinéma et de l’image animée (CNC), ne reconnaît pas légalement la définition du terme “moyen métrage”.

La définition elle-même sent déjà bien le caca !
Et autant vous dire que c’est seulement le début des emmerdes…

L’écrasante majorité des moyens métrages sont ce que l’on peut qualifier de “films sauvages”. Des films qui sont réalisés complètement en dehors du cadre des financements traditionnels. Autrement dit, des films directement issus du cinéma guérilla, faits avec les moyens du bord et portés avant tout par la passion et la bonne volonté des participants. Cet article ne s’adresse absolument pas à l’extrême minorité des moyens métrages qui parviennent à trouver leur place dans le système de financement traditionnel. Cet article s’adresse bien entendu à l’écrasante majorité des moyens métrages sauvages.

De mon point de vue, réaliser un court-métrage auto-produit en mode guérilla, est loin d’être une démarche insensée. À dire vrai, je suis même un fervent défenseur de cette approche. C’est pour moi un excellent moyen de se faire ses armes et de bâtir de la confiance en soi.

Mais réaliser un moyen métrage auto-produit en mode guérilla, ça… c’est une erreur monumentale !!

Réaliser un moyen métrage sauvage, revient en réalité à se confronter à tous les inconvénients de la production d’un long métrage, sans bénéficier de ses avantages. Le format moyen métrage est non seulement un gros tas de merde, mais aussi un gros tas d’emmerdes…

Tout d’abord, il y a une chose que j’ai mis beaucoup de temps à comprendre mais que je vous invite vivement à garder à l’esprit :

Chaque minute supplémentaire dans la durée d’une oeuvre cinématographique, n’augmente pas la quantité de travail de manière linéaire, mais de manière exponentielle !

À chaque minute supplémentaire, vous n’augmentez pas la charge de travail… vous la multipliez !

Le poids de la production d’un film de 50 minutes, est incroyablement plus élevé que celui d’un film de 30 minutes. Demandez-vous simplement si vous souhaitez vous infliger les contraintes d’une production lourde, sans pouvoir donner à votre film un statut officiellement reconnu comme celui d’un long métrage.

J’imagine que la réponse est négative. 🙂

Tournage de film

Au-delà des contraintes de financements et de fabrication, le format moyen métrage impose aussi des contraintes sur sa diffusion.

Quand je vous disais que c’était seulement le début des emmerdes…

Non seulement le moyen métrage n’offre pas ou très peu de possibilités d’intégrer le système de financements traditionnels, mais il est aussi très mal adapté à la diffusion en festivals ou même tout simplement au grand public. Il existe un nombre incroyable de festivals qui acceptent les films d’une durée inférieure à 30 minutes (moins de 15 minutes c’est même le top du top !). Une fois ce seuil de 30 minutes franchi, un nombre considérable de portes se referment. Bien entendu, il existe des festivals spécialisés dans le moyen métrage. Mais ne perdez pas de vue qu’il s’agit de festivals spécialisés.

Il est très facile de faire la part des choses. Demandez-vous ce que vous préférez…

Faire un film de moins de 15 minutes qui nécessitera un investissement minimum en terme de temps et d’argent, et que vous pourrez envoyer à un maximum de festivals ?
Ou alors…
Faire un film entre 30 et 60 minutes, qui nécessitera un investissement exponentiellement plus élevé qu’un court-métrage, et que vous pourrez envoyer à une sélection restreinte de festivals spécialisés ?

J’imagine que vous connaissez déjà la réponse 🙂

Wouhoou ! Décidément, le moyen métrage c’est l’éclate !

Tournage en studio

Pour tout vous dire, si je me montre aussi incisif à l’égard de ce format, ce n’est pas parce que l’existence de ce dernier me dérange. Je n’ai pas non plus envie de défendre l’idée qu’aucun moyen métrage ne devrait exister. Ce n’est absolument pas ce que je tente de mettre en avant ici. Une forme artistique, quelle qu’elle soit, ne devrait pas avoir à suivre des codes bien établis. Mais le soucis c’est qu’on ne peut pas non plus ignorer la réalité du monde qui nous entoure. Ce qui me dérange, ce n’est pas tant l’existence de moyens métrages (même sauvages). Ce qui me dérange vraiment, c’est avant tout le constat que ces films sont généralement faits pour les mauvaises raisons !

Le propos de mon blog s’adresse à toutes celles et ceux qui nourrissent l’envie de se professionnaliser. Cela n’empêche pas que moi-même en tant que personne, je ne suis absolument pas contre l’idée de faire de l’art pour l’amour de l’art. Mais cette démarche implique bien souvent de mettre largement de côté les circonstances environnantes. Si vous souhaitez faire une peinture pour vous, alors faites-la comme bon vous semble. Mais si vous ne souhaitez pas vous adapter au monde qui vous entoure, alors assumez-le ! Acceptez le fait qu’un moyen métrage est un format très difficilement reconnu. Aussi bien dans la profession qu’auprès du grand public. Vous le faites avant tout pour VOUS (et pourquoi pas pour vos proches). Mais ne vous lancez pas dans un moyen métrage, en espérant pouvoir en faire une oeuvre accessible à tout le monde. C’est objectivement impossible !

Attention, je ne parle pas de faire un film pour qu’il plaise à tout le monde.
Je parle bien de la nécessité de rendre une oeuvre accessible à tout le monde.

Quoiqu’il en soit, ne confondez pas obstination et détermination 😉

Espérer que les circonstances s’adaptent à ce que l’on fait, c’est faire preuve d’obstination.
Adapter ce que l’on fait aux circonstances, c’est faire preuve de détermination.

Je ne suis pas non plus en train de vous dire de faire uniquement ce qui a toujours été fait, de la manière dont ça a toujours été fait. L’idée n’est pas de se fondre dans le moule et de renier complètement son identité artistique. L’idée est de ne pas se mentir sur ses véritables intentions et de prendre en compte l’environnement dans lequel vous évoluez en tant que cinéaste.

De mon point de vue, si vous êtes dans une démarche de professionnalisation et que vous faites le choix d’écrire et réaliser un film sauvage dont la durée est évaluée entre 30 et 60 minutes, c’est que vous êtes en réalité victime d’une indécision majeure.

Un homme devant plusieurs portes avec des flèches

En règle générale, j’ai pu observer que la décision de faire un moyen métrage résulte d’un raisonnement qui ressemble plus ou moins à un truc du genre :

  1. J’ai une histoire cool à raconter. J’ai envie d’en faire un court-métrage !
  2. Maintenant que j’ai écrit mon histoire, je me rends compte qu’elle est un peu trop longue pour en faire seulement un court-métrage.
  3. Je ne vais pas non plus me lancer dans un long métrage. Mais le moyen métrage m’a l’air d’être une option très intéressante !

Et c’est ainsi que vous plongez la tête la première dans un bon gros tas de merde ! 😀

Gardez bien à l’esprit que ce type de raisonnement, ne vous amène pas à prendre une véritable décision. Vous ne faites pas un choix, mais un compromis ! Le problème, c’est qu’en faisant ce compromis, vous fermez la porte à bon nombre d’opportunités de financements, de diffusion… et vous devez désormais assumer une production très lourde.

Personnellement, j’ai pu constater que l’argument qui revient très souvent pour justifier l’intention de faire un moyen métrage plutôt qu’un court-métrage c’est :

“Le moyen métrage me laisse le temps dont j’ai besoin pour raconter mon histoire.”

Je propose alors en général de considérer la problématique dans l’autre sens :

“Ton histoire nécessite-t-elle le temps que tu décides de lui accorder ?”

John Truby, script doctor et formateur américain, déclare lui-même que le but ultime de l’écriture d’un scénario est d’atteindre une densité narrative propre à celle de la poésie.
En clair, il vaut mieux raconter une histoire de 10 secondes qui a du sens, que de faire une bouse d’une durée supérieure à 30 minutes, qui aurait pu être résumée… en 10 secondes !

À ce stade, en règle générale, on me répond quelque chose du genre :

“Mais je t’assure ! Je ne peux vraiment pas raconter mon histoire en moins de temps !”

Ah vraiment !? Et mon cul c’est du poulet peut-être ?! 😀

Si vous arrivez à ce type de conclusion, demandez vous le plus honnêtement possible la chose suivante :

Est-ce que vous ne pouvez pas condenser votre histoire ?
Ou bien, est-ce vous ne voulez pas condenser votre histoire ?

Vous souhaitez raconter une histoire efficace qui a du sens ?
Alors commencez par ne pas vous raconter d’histoires. Soyez honnêtes avec vous-mêmes sur vos intentions et sur les décisions que vous devez prendre en conséquence.

C’est d’ailleurs l’idée que j’essaie de transmettre en vous rappelant régulièrement de faire des films justes et pas juste des films.

La citation d’origine revient à Jean-Luc Godard qui disait :

jean-luc godard avec un appareil photo

“Ce n’est pas une image juste, c’est juste une image”
– Jean-Luc Godard –

Selon moi, faire un film juste, n’implique pas seulement le fait de le rendre cohérent sur le plan artistique. Faire un film juste, c’est aussi (et surtout) savoir exactement pourquoi on le fait !

Même une oeuvre cinématographique qui a pour vocation principale un but purement commercial, peut tout-à-fait être considérée comme une oeuvre juste, si elle a été pensée dans cette perspective dès le début de son développement.

Quoiqu’il en soit, je ne suis pas en train de dire que toutes les histoires moyennement longues, peuvent être raccourcies pour coller au format court-métrage. Il est en effet possible que l’une de vos histoires nécessite une durée assez longue pour être développée. Si vous n’avez aucun doute sur ce point, alors ne faites pas un moyen métrage pour autant. Laissez vous le temps de développer davantage le projet pour en faire un long métrage ou même une série. Rien ne vous empêche de laisser le projet de côté pour vous pencher sur un autre projet plus accessible dans l’immédiat. Mais ne cédez pas à l’impatience de passer à l’action que vous ressentez très probablement à ce moment-là.

Essayez par exemple de récolter des avis extérieurs sur votre projet. Cela vous permettra d’avoir une première idée du potentiel de votre histoire. Si les gens s’ennuient en la lisant, c’est que vous avez certainement la possibilité de la raccourcir. Si au contraire, vos premiers lecteurs restent sur un sentiment de manque, c’est peut-être un signe qu’il est possible d’enrichir l’histoire.

En bref, soit votre histoire est trop longue et dans ce cas il y a 99.99999% de chances qu’elle gagne à être condensée dans un format court. Soit elle est trop courte et dans ce cas autant en faire un véritable format long et l’assumer jusqu’au bout.

Entre les deux… vous faites du yaourt que trop peu de personnes sont prêtes à consommer !

jean dujardin avec un yaourt dans 99 francs

Toutes ces considérations n’ont d’ailleurs fondamentalement rien à voir avec la qualité intrinsèque de l’oeuvre. Rien n’empêche à un moyen métrage d’être réussi.

Le problème ce n’est pas tant le contenu, mais le contenant !

Un contenant qui est lui-même victime d’un paradoxe assez fou quand on y pense…

Prenez une personne de votre entourage qui n’est absolument pas familière avec la création cinématographique. Imaginez cette personne qui rentre chez elle après le boulot, qui s’installe dans son canapé et qui se dit spontanément :

“Tiens j’ai envie de me regarder un moyen métrage ce soir !”

Cette idée ne colle pas vraiment à la personne que vous avez en tête, n’est-ce pas ? 🙂

C’est pourtant ce que beaucoup de gens font avec les séries, même sans s’en rendre compte. Le format d’un épisode est exactement celui d’un moyen métrage. Évidemment, il y a une différence majeure pour les séries feuilletonnantes : l’histoire ne tient pas uniquement dans un seul épisode. Mais des séries comme Black Mirror par exemple, proposent bel et bien une histoire individuelle par épisode. Ce qui prouve au final que la véritable problématique réside avant tout dans la manière de présenter les choses. C’est purement psychologique. Lorsqu’on nous propose de regarder un “moyen métrage”, il y a automatiquement un interrupteur “euh mouais…” qui se déclenche dans notre tête. L’effet est à peu près le même si on nous propose de regarder un vieux film noir et blanc muet de 4 heures, réalisé par un cinéaste franco-germano-suédois totalement inconnu. Bordel ce que ça doit être chiant !! 😀

Tout ça pour vous rappelez encore une fois que si vous êtes intimement convaincu que votre histoire mérite un format plus long (ce qui signifie : demander des avis extérieurs, mettre son égo de côté, bâtir de la confiance et ne pas avoir peur de la critique), alors faites tout pour la présenter dans un format appréciable par tout le monde, qui vous offre potentiellement un maximum d’opportunités professionnelles. Vous pouvez par exemple choisir de préparer un long métrage pour pouvoir obtenir des financements, ou même une série ou une websérie. Il est même tout-à-fait envisageable de faire une version court-métrage d’une histoire que vous souhaiteriez développer dans un format plus long. Beaucoup de longs métrages ont été réalisés à la suite d’un premier court-métrage mettant en scène le concept, l’idée de base, ou le passage du scénario ayant le plus gros potentiel.

Si jamais vous décidez de vous engager dans une websérie par exemple, ne négligez pas le fait qu’il est indispensable de penser la narration en conséquence. L’histoire doit être conçue en vue du format envisagé, et non pas l’inverse. Pour une série en plusieurs épisodes par exemple, n’oubliez-pas de bien travailler chaque fin d’épisode pour qu’elle donne envie au public de voir la suite (dans le jargon on appelle ça des cliffhangers). Ce n’est pas une fois que vous avez tourné le film qu’il faut décider d’en faire une websérie. Je vous parle de ça en connaissance de cause, puisque j’ai eu moi-même l’occasion de faire cette erreur en pratique. En 2016, j’ai participé à un projet de fiction en tant que directeur de la photographie et monteur image. À l’origine, ce projet a été écrit et pensé comme un moyen métrage. La femme qui voulait être heureuse a été produit par Hey Dude Productions, une production basée au Havre, et écrit et réalisé par Didier Bion.

Pendant la phase de développement, la décision a finalement été prise de découper l’histoire en trois parties pour pouvoir proposer une diffusion sous la forme d’une websérie en trois épisodes d’approximativement 15 à 20 minutes chacun. Eh bien même en prenant cette décision et en définissant des points de coupes précis dans le scénario, le format “moyen métrage” unique se fait encore très clairement ressentir au travers de la narration. Ce qui prouve selon moi que le choix d’un format de diffusion doit être assumé jusqu’au bout. Dans le cas de ce projet, nous sommes en fait restés relativement bloqués dans cette intention initiale d’en faire un moyen métrage. Et ce, même en ayant été convaincus d’avoir fait le nécessaire pour l’adapter pleinement en websérie.

Dernier détail assez amusant… Il se trouve que La femme qui voulait être heureuse a d’abord été projeté dans sa version moyen métrage lors de l’avant-première au cinéma Le Studio au Havre. Une nouvelle preuve selon moi, que même si la version websérie semble fonctionner, le projet n’est jamais réellement sorti du format moyen métrage envisagé à l’origine.

Ce qui n’en fait pas un mauvais film pour autant, mais je reste tout de même persuadé que beaucoup de scènes peuvent être considérées à elles seules comme des court-métrages. Et inversement, l’histoire dans son ensemble a le potentiel d’un long métrage.

Enfin voilà !

Tout ça pour vous dire : Arrêtons de faire des moyens métrages pour les mauvaises raisons !
Mettons fin à toute cette MERDE ! 😀

Pour aller plus loin...

Écrire et présenter un scénario est une tâche assez délicate n'est-ce pas ?
Si vous êtes d'accord avec ça, la suite devrait certainement vous intéresser...

Dans l'idée de vous aider à préparer votre prochain projet cinématographique de façon professionnelle, je vous propose un pack de 2 vidéos + 3 documents.

Je vous accompagne dans la présentation professionnelle de votre scénario

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  • 1 vidéo dans laquelle nous verrons pourquoi la mise en forme d'un scénario est-elle si importante ?
  • 1 mise en pratique, dans laquelle je corrige avec vous la mise en forme d’un scénario.
  • La checklist qui récapitule toutes les étapes de mise en forme.
  • 1 scénario d’exemple. Disponible en 2 versions, (avant et après correction).
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