Faire un découpage technique : un exemple étape par étape. (2/2)

Personnes qui travaillent sur un document

VOTRE PREMIER COURT-METRAGE EN 5 SEMAINES

.

Si vous êtes tombé sur cet article d’une manière ou d’une autre, c’est que vous êtes très certainement en pleine préparation de votre prochain projet de film ou de série… 🙂

Ou bien vous voulez peut-être juste en savoir davantage sur le sujet du découpage technique par simple curiosité… ça aussi c’est possible 😀

Dans tous les cas, je vous garantis que vous ne serez pas déçu du voyage !…

En fait non, tout compte fait je ne garantis rien mais je vais tout de même essayer de faire de mon mieux pour vous aider 😛

J’ai donc choisi de traiter le sujet sur 2 articles, de la théorie à la pratique :

  1. Le découpage technique d’un film
  2. Faire un découpage technique : un exemple étape par étape.

Dans ce second article, je vous propose de laisser de côté la théorie, afin de voir concrètement comment vous pouvez faire votre propre découpage technique.

Avant de voir ensemble comment faire un découpage technique, on peut déjà se demander s’il est toujours nécessaire d’en faire un ? 😮

Je pense vraiment que l’utilité d’un découpage technique ne devrait jamais être sous-estimée !

Mais…

Je suis pourtant aujourd’hui assez convaincu que ce document ne s’adapte pas forcément à tous les cinéastes et à leur façon de travailler. Par exemple, le processus créatif des frères Dardenne ou celui de Jacques Audiard, tendent davantage vers la recherche d’une certaine spontanéité. Aussi bien sur la mise en images, que sur le jeu des acteurs.

En réalité, certains cinéastes “découpent” plus que d’autres leurs films.

Federico Fellini, Alfred Hitchcock ou encore Stanley Kubrick étaient reconnus pour être très minutieux dans la préparation de leurs tournages. Ce n’est pas une bonne ou une mauvaise chose, c’est juste un choix créatif parmi tant d’autres.

Attention tout de même à ne pas confondre être organisé et être minutieux.

Le premier est une nécessité, le second est un choix 😉

Stanley Kubrick sur le tournage de 2001 : L’odyssée de l'espace

Mais ne tombez pas non plus dans le piège du sur-découpage. Dans l’idéal, chaque nouveau plan doit avoir une utilité dans la narration. Il doit apporter une nouvelle information utile, et doit aussi se justifier par le choix de sa valeur et du sujet montré.

Je dirais que la vraie problématique est de savoir jusqu’où votre découpage technique doit être approfondi. Sur des petites productions sans trop de budget par exemple, il peut être plus délicat de faire face aux aléas du tournage. Dans ce cas, pas la peine de chercher à planifier tout au millimètre près, car de toute manière vous n’aurez très probablement pas la possibilité d’être aussi fidèle que vous le souhaitez à votre intention. Même dans des grosses productions, il n’y a jamais assez de temps ni d’argent.

Pour pouvoir vous laisser l’occasion d’une certaine flexibilité sur le tournage, je vous encourage à définir au minimum les valeurs de plans. Dans le cadre d’un budget restreint, un sur-découpage du scénario (ce qui implique un grand nombre de plans à produire) peut devenir rapidement un handicap lorsqu’il s’agit d’optimiser le temps de tournage.

Comment faire un découpage technique ?

Alors concrètement, comment on fait un DT ? 🙂

Le DT peut se présenter sous la forme d’un tableau ou d’un texte rédigé. Personnellement je fais toujours mes découpages dans un tableau car je trouve ça plus clair et plus structurant. Mais dans l’absolu, vous faites ce qui vous semble le mieux pour vous et votre équipe 😉

Ici je vais donc prendre en exemple un découpage technique sous forme de tableau, afin de pouvoir distinguer plus facilement tous les éléments qu’il faut idéalement y intégrer.

Avant d’entrer dans le vif du sujet, je vous propose de faire une petite mise au point sur quelques fondamentaux qu’il faut impérativement maîtriser pour faire un découpage technique 🙂

Séquence, scène, plan et prise : kézako ?

Attention à ne pas confondre la séquence et la scène.

La séquence se définit par un changement de lieu, de temporalité et/ou par une rupture dans l’action.

Au cinéma, la scène correspond à une unité narrative. Une unité qui peut elle-même se constituer de plusieurs séquences. Si par exemple vous souhaitez tourner une course poursuite en voiture ( mais vous êtes des grands malades en fait ! 😀 ), celle-ci pourra comporter plusieurs changements de lieux ainsi que de multiples ruptures dans l’action. La course poursuite dans son ensemble peut donc être considérée comme une scène si elle propose une unité narrative comportant un début, un milieu et une fin.

L’une des courses poursuites de Terminator 2 par exemple, commence dans un couloir…

Terminator 2 John Connor protégé par le T800 dans le couloir de la salle d'arcade

… continue dans un parking souterrain…

Terminator 2 John Connor sur sa moto poursuivi par le T1000 dans le parking

… pour se terminer dans un aqueduc de Los Angeles.

Terminator 2 John Connor et le T800 sur la moto dans l'aqueduc de Los Angeles

Les changements de lieux impliquent la présence de plusieurs séquences bien distinctes (qui ont très probablement été tournées dans le désordre lors de la production). Mais la course poursuite dans son ensemble constitue bel et bien une scène proposant une unité narrative complète, de l’apparition d’un conflit (le T1000 veut tuer John Connor) jusqu’à sa résolution (Schwarzy le sauve et ils s’enfuient).

Attention à ne pas confondre également le plan avec la prise !

Le plan est la plus petite unité cinématographique. Il se constitue d’une suite d’images étalées dans le temps selon une certaine durée (elle-même définie par un point d’entrée et un point de sortie qui sont amenés à varier lors du processus de montage).

La prise se définit par la production d’images et de sons potentiellement exploitables pour le film. Il est tout-à-fait possible de faire plusieurs prises dans le but de produire un seul et unique plan. Bien entendu, je ne note jamais les références des prises dans le découpage. Et ce n’est pas une pratique professionnelle ni pertinente puisque les prises dépendent directement du tournage. Elles sont normalement notées sur les rapports de scripte en cours de production. Je tenais simplement à bien clarifier les choses avant de voir ensemble comment faire un découpage technique.

Maintenant que cette mise au point est faite, on peut passer au plat de résistance… 😛

Lorsque je réalise un DT, je le construis donc avec au moins 6 colonnes qui sont les suivantes :

  1. Référence
  2. Action
  3. Image
  4. Audio
  5. Raccords
  6. Remarques

Je vous propose d’analyser ensemble le contenu de chacune de ces colonnes…

Colonne n°1 : Référence

La première colonne contient la référence de chaque plan.

Je la note de la manière suivante :

n° de séquence / n° de plan

Un scénario se découpe déjà lui-même en plusieurs séquences. Lorsque je fais un découpage technique, je reprends simplement chacune de ces séquences dans l’ordre du scénario en les découpant elles-mêmes plan par plan. Le n° de séquence noté dans cette colonne, est évidemment le numéro de la séquence dont le plan fait partie. Si vous notez 1/2 par exemple, vous faites référence au plan n°2 de la séquence n°1. Si vous notez 5/9 vous faites référence au plan n°9 de la séquence n°5. Etc, etc… 🙂

Un film est généralement tourné dans le désordre (sauf cas exceptionnels comme les films de Tonton Alfred Hitchcock ou plus récemment The Revenant réalisé par Alejandro G. Inarritu).

Sur le tournage de The Revenant

Contrairement au plan de travail, le découpage technique n’a pas pour objectif de déterminer l’ordre dans lequel les séquences et les plans seront tournés. Lorsque vous faites votre DT, reprenez donc simplement toutes les séquences dans l’ordre chronologique. À chaque nouvelle séquence, vous incrémentez la numérotation de “1”.

Pour les plans c’est un tout petit peu plus complexe… Par défaut, partez du principe que vous suivez la même logique que pour la numérotation des séquences. À chaque nouveau plan, vous incrémentez la numérotation de “1”.

Il y a néanmoins certains cas de figure dans lesquels il peut être intéressant d’anticiper sur le tournage. Je sais… je viens de vous mentionner qu’il ne fallait pas le faire, mais vous allez vite comprendre pourquoi je vous dis désormais le contraire 😉

Prenons un cas assez concret… ( parce que moi j’aime bien les cas concrets 😀 )

Imaginons que vous souhaitez filmer un dialogue entre deux personnages. Vous prévoyez de faire ce qu’on appelle un champ / contre-champ. Vous envisagez donc une succession de plans entre un personnage A et un personnage B au cours de leur dialogue. Le personnage A parle à B, puis le personnage B lui répond, et ainsi de suite. Admettons également que vous tournez avec une seule et unique caméra. La configuration de votre plateau de tournage devrait donc grosso modo ressembler à quelque chose comme ça :

Plan au sol de deux personnages en champ/contre-champ

Vous devrez donc prévoir de filmer le personnage A et le personnage B. Même si votre scénario implique une succession de plusieurs plans d’un personnage à un autre, il est tout simplement impensable de changer de configuration à chaque nouvelle réplique !

Au cinéma il existe d’ailleurs une règle d’or :

On tourne d’abord dans un axe, puis dans l’autre.

Changer la configuration d’un plateau peut prendre énormément de temps (et d’argent).

Il est donc largement préférable pour vous de tourner tous les plans d’un personnage avant de changer la configuration de votre plateau pour tourner tous les plans de l’autre personnage. Dans cette perspective, on ne peut donc pas se contenter d’incrémenter de 1 dans le découpage technique à chaque nouveau plan. En réalité, on peut anticiper sur le tournage en regroupant les plans nécessitant des configurations de plateau similaires ou proches.

Si par exemple vous décidez de faire un plan de chaque personnage, il vaut mieux tourner tous les plans du personnage A dans un premier temps, puis tous les plans du personnage B dans un second temps. Vous pouvez donc donner la même référence à tous les plans du personnage A, et donner une autre référence unique à tous les plans du personnage B.

Vous pouvez également ajouter un appendice si cela vous semble plus clair.

La notation de la référence n° de séquence / n° du plan est un choix personnel. Certains cinéastes ne notent pas du tout cette référence de la même manière. Pour ma part, si j’ai choisi cette notation, c’est avant tout pour une raison pratique…

Sur le plateau de tournage, au début de chaque nouvelle prise on fait ce qu’on appelle une annonce. En France c’est le chef machino qui en est responsable. Dans les pays anglo-saxons c’est généralement le second assistant caméra qui s’en charge. Cette annonce consiste à mentionner à l’écrit (sur le clap) et à l’oral la référence de chaque nouvelle prise. Cette référence se présente justement sous la forme :

n° de séquence / n° de plan – n° de prise

Par exemple, pour annoncer la 3ème prise du 5ème plan de la 22ème séquence on écrira sur le clap “22/5 3ème” et on dira oralement : “Vingt-deux sur cinq, troisième.”

La notation que j’ai choisie d’adopter dans le découpage technique, correspond volontairement à la forme que prend l’annonce sur le tournage.

Cela permet d’éviter toute confusion et de faciliter la transition entre le DT et les rapports de scripte 😉

Colonne n°2 : Action

Dans cette colonne vous devez mettre uniquement les passages de votre scénario qui comportent de l’action, des explosions et des armes à feu… nan je vous dis de la merde, oubliez ça tout de suite ! 😀

En réalité, dans la colonne “action”, je mets toute l’action que j’ai besoin de décrire pour que l’équipe comprenne globalement ce qui se passe dans chaque plan. Il m’arrive même de faire des copiés/collés d’un plan à un autre, pour reprendre une partie de l’action lorsque j’estime en avoir besoin. J’essaie néanmoins autant que possible de préserver la chronologie du scénario pour éviter que ça parte dans tous les sens et qu’il y ait des répétitions d’action partout dans le découpage 😕 😛

En théorie, la description de l’action ne doit pas être un simple copié/collé du scénario. Il est généralement recommandé de reformuler l’action de manière plus pragmatique et concrète.
En praaatiiique… personnellement je fais presque toujours un copié/collé ! ( Haaaaan ! Pas bien Marc ! Pas bien du tout ! 😀 ). Mais je vous rassure, je ne le fais pas par paresse ( un peu quand même 😛 ), mais avant tout pour simplifier la transition entre la dramaturgie et le langage cinématographique.

Rappelons-nous tout de même que le découpage technique est littéralement un scénario technique !

Dans le scénario la mise en scène peut déjà être suggérée. Dans le DT, elle ne fait qu’être précisée. En ce qui me concerne, je pars donc presque toujours du principe que si l’action a besoin d’être reformulée, c’est qu’elle n’est déjà pas claire dans le scénario.

Je dis “presque toujours” car il existe évidemment des exceptions.

Dans l’article précédent, je vous ai mentionné les bénéfices de la conception d’un découpage technique pour le réalisateur. Je vous ai notament parlé de la nécessité d’anticiper les étapes d’exécution pour éviter de perdre pied lors du tournage de certaines séquences complexes. Dans ce type de cas de figure, il peut en effet être intéressant de reformuler l’action de manière à visualiser plus facilement les étapes d’exécution nécessaires.

Colonne n°3 : Image

Dans cette colonne, je note tout ce qui se rapporte à l’image. C’est ici que vous pouvez définir précisemment tous vos choix de cadrage.

Cela suppose que vous maîtrisez au moins les principes fondamentaux du langage cinématographique : les valeurs de plans (ou échelles de plans), les différents types de mouvements de caméra, les notions de plongée/contre-plongée et les types de plans réalisés sur un tournage (la notion de type de plan est différente de celle de valeurs ou d’échelles). Je ne vais pas revenir sur tous ces principes ici car il s’agit tout de même d’un bon morceau, mais je vous ferais certainement un ou plusieurs article(s) sur le sujet 😉

C’est donc dans cette colonne que vous mettez théoriquement en image votre film.

En règle générale, je m’arrange pour faire une distinction claire entre chacun des critères de mise en image. J’écris sur la première ligne le choix de la valeur de plan car c’est pour ma part le critère le plus élémentaire. À la ligne, je note s’il y a une plongée ou une contre-plongée. Et enfin, sur la dernière ligne je mentionne s’il y a un mouvement de caméra en faisant une description très sommaire de celui-ci en fonction du sujet filmé.

Pour la description d’un mouvement, je décris en général le point de départ et le point d’arrivée de la caméra. Si vous avez besoin de décrire un mouvement et une action plus complexes, il faut peut-être songer à faire un storyboard en complément au découpage technique.

Colonne n°4 : Audio

Le principe est le même que pour la colonne dédiée à l’image. Vous décrivez ce qui se passe à l’audio qui vous semble important pour la mise en scène. J’insiste sur le fait qu’il ne faut pas nécessairement mettre tout l’audio, mais avant tout ce qui contribue à la narration. Ne mettez pas forcément toutes les ambiances de tous les lieux, à moins que celles-ci aient une importance pour la compréhension de l’action ou de l’intention créative.

Les audios sont généralement répertoriés dans le dépouillement effectué par le premier assistant. Je choisi de mentionner ceux qui me semblent essentiels dans cette colonne lorsqu’il s’agit de tourner en équipe et à budget très réduits. De cette manière, la personne qui s’occupe de la prise de son aura au moins conscience des données les plus importantes. Après pour parler franchement, je considère toujours que les dialogues sont les éléments les plus importants. Toutes les ambiances et autres bruits annexes peuvent toujours être rattrapés plus ou moins facilement en postproduction. Pour les dialogues il faut faire un doublage (ou postsynchronisation) et c’est toujours un processus un peu délicat 😕

Colonne n°5 : Raccords

Cette colonne vous permet de préciser les raccords nécessaires entre les plans.

Imaginons par exemple que vous ayez envie de mettre en image le passage suivant :

La musique de l’autoradio envahit l’habitacle de la voiture.
Julien s’allume une cigarette et la garde en bouche.
Il ouvre la porte et sort.Il referme la porte de la voiture et s’en éloigne en marchant tranquillement.

Notez que ce passage mérite au moins l’oscar du meilleur scénario 😛

Ce passage comporte également deux types de raccords potentiellement importants à mentionnés dans le découpage technique. Le raccord image de la cigarette dont l’évolution doit être cohérente. Et le raccord audio de la musique dont l’acoustique est amenée à évoluer au fil de l’action.

On pourrait donc mentionner ces deux raccords dans la colonne dédiée du DT, et ça nous donnerait quelque chose de ce style :

Exemple d'utilisation des raccords dans le découpage technique d'un film

Vous remarquez certainement que j’ai aussi ajouté une transition fondu d’entrée sur le premier plan. Vous pouvez en effet mentionner ce type de transitions lorsque vous en ressentez le besoin. Dans le cas d’une transition fondu, cela peut vous permettre de garder à l’esprit qu’il vous faudra conserver une marge de manoeuvre lors du tournage du plan. Un fondu nécessite en effet une marge de temps supplémentaire qui n’est pas forcément indispensable dans le cas d’un cut simple par exemple.

Je vous recommande tout de même de ne pas abuser de la colonne dédiée aux raccords.

Avant tout parce que si vous travaillez avec une équipe pro complète, le respect de la continuité des plans n’est pas de votre responsabilité mais de celle de la scripte. Considérez la colonne raccord comme un mémo pour vous. Si vous tournez en équipe très réduite et que vous n’avez pas de scripte ni même de premier assistant pour vous aider, alors il sera évidemment de votre responsabilité de veillez à ce que les raccords soient bons ( même si je reste personnellement convaincu que les faux raccords sont très loin de constituer les pires erreurs que puisse faire un cinéaste sur un tournage 😉 )

Ensuite, la phase de montage amènera de toute manière son lot de changements et de bouleversements. Vous ne pouvez pas anticiper tous les raccords au moment de faire un découpage. Je pense même que c’est une manière un peu “risquée” d’envisager la mise en scène d’un film. Gardez à l’esprit que vous aurez à faire face à de nombreux aléas lors de la production (quelque soit l’échelle des moyens mis en oeuvre). Plus vous essayez d’anticiper votre film de manière précise, plus vous prenez le risque de vous confrontez à la frustration de ne pas pouvoir faire exactement ce que vous avez en tête. 😕

Rappelez-vous de ce que dit Jacques Audiard…

Jacques Audiard

“Un film s’autodétruit dans son propre processus de réalisation”
– Jacques Audiard –

À moins que vous ayez des moyens ilimités pour faire votre film ( ce qui est carrément plutôt très rare… genre jamais en fait 😀 ), je ne vous recommande pas de considérer votre découpage technique comme une planification précise du montage de votre film. Tout peut encore changer à n’importe quel stade de la production 😛

Enfin, en complément des notes de raccord image et audio, vous pouvez aussi ajouter des notes sur les raccords maquillage. Si par exemple vous décidez de mettre en scène une altercation entre deux personnages, il est fort probable que vous ayez à porter une attention particulière aux raccords des blessures 😉

Colonne n°6 : Remarques

Avez-vous déjà eu l’occasion de fréquenter les forums de discussions sur internet ?
Si c’est le cas, vous avez certainement déjà remarqué qu’il y a toujours une catégorie de sujet en mode freestyle dans laquelle on peut parler de tout ce qui n’a rien à faire ailleurs.

Eh bien cette colonne c’est un peu le même délire 😀

Ce n’est pas une obligation, mais par principe je mets toujours une colonne pour les remarques. Même si vous laissez les cases vides, vous aurez toujours un espace pour prendre des notes si vous en avez besoin une fois que votre découpage sera imprimé (si vous l’imprimer).

Voilà pour le découpage technique ! 😀

Vous êtes des pros maintenant ! Vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas réussir la mise en scène de votre prochain projet cinématographique ou audiovisuel.

Pour conclure, je me permets de revenir une dernière fois sur le fait qu’il y a toujours des aléas au cours de la production. Il peut être délicat de savoir exactement comment découper son film sans connaître à l’avance toutes les conditions de la production (lieux, budget, temps de tournage, météo, etc.). Dans tous les cas, le DT doit au moins être fait en prévision des valeurs de plans à prévoir, ainsi que des sons et des raccords essentiels à prendre compte. Lorsque je fais un DT je me donne toujours un seul objectif précis : éliminer au maximum le facteur “hésitation” sur toutes les problématiques relatives à la mise en scène. Lors de la production, le rôle du réalisateur se focalise majoritairement sur la prise de décisions (parfois délicates). Si quelqu’un de votre équipe vous pose une question ou vous présente un problème relatif à la mise en scène, vous devez être capable d’y répondre avec un minimum de certitude par rapport à votre intention créative 😉

Pour aller plus loin...

Écrire et présenter un scénario est une tâche assez délicate n'est-ce pas ?
Si vous êtes d'accord avec ça, la suite devrait certainement vous intéresser...

Dans l'idée de vous aider à préparer votre prochain projet cinématographique de façon professionnelle, je vous propose un pack de 2 vidéos + 3 documents.

Je vous accompagne dans la présentation professionnelle de votre scénario

Le pack contient :

  • 1 vidéo dans laquelle nous verrons pourquoi la mise en forme d'un scénario est-elle si importante ?
  • 1 mise en pratique, dans laquelle je corrige avec vous la mise en forme d’un scénario.
  • La checklist qui récapitule toutes les étapes de mise en forme.
  • 1 scénario d’exemple. Disponible en 2 versions, (avant et après correction).
Aucun commentaire

Répondre

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

© 2017 cineaste-independant.fr

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

  • Bien se préparer : équipe, matériel, logiciels, moyens disponibles.
  • Développer votre idée : pitch, synopsis, scénario, intention.
  • Organiser le tournage : repérages, découpage, plan de travail.
  • Tourner votre film : gérer l'équipe, diriger les comédiens.
  • Monter et sonoriser votre film : montage, couleurs, mixage.
  • Diffuser votre film : festivals, web, projection publique.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

Remplissez le formulaire ci-dessous pour accéder au contenu.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consultez votre boîte de réception

pour confirmer votre inscription.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

  • Bien se préparer : équipe, matériel, logiciels, moyens disponibles.
  • Développer votre idée : pitch, synopsis, scénario, intention.
  • Organiser le tournage : repérages, découpage, plan de travail.
  • Tourner votre film : gérer l'équipe, diriger les comédiens.
  • Monter et sonoriser votre film : montage, couleurs, mixage.
  • Diffuser votre film : festivals, web, projection publique.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

Remplissez le formulaire ci-dessous pour accéder au contenu.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consultez votre boîte de réception

pour confirmer votre inscription.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

  • 12 vidéos : de l'idée à la finalisation de votre film.
  • 14 tutoriels : du scénario à la création du fichier vidéo.
  • 3 débriefings audio : je vous partage mon processus créatif.
  • 7 modèles de documents : checklists, scénario, découpage, etc.
  • 1 publication de votre film sur le blog.
  • 1 bonus surprise à découvrir ! :D

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

Remplissez le formulaire ci-dessous pour accéder au contenu.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consultez votre boîte de réception

pour confirmer votre inscription.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

  • Bien se préparer : équipe, matériel, logiciels, moyens disponibles.
  • Développer votre idée : pitch, synopsis, scénario, intention.
  • Organiser le tournage : repérages, découpage, plan de travail.
  • Tourner votre film : gérer l'équipe, diriger les comédiens.
  • Monter et sonoriser votre film : montage, couleurs, mixage.
  • Diffuser votre film : festivals, web, projection publique.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

Remplissez le formulaire ci-dessous pour accéder au contenu.

VOTRE PREMIER COURT-MÉTRAGE

EN 5 SEMAINES

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Consultez votre boîte de réception

pour confirmer votre inscription.

Dernière étape : complétez ce formulaire pour recevoir votre contenu gratuitement.

L'accès privé à cette formation est 100% gratuit !

  • 1 module théorique pour comprendre l'intérêt de la mise en forme.
  • 1 module pratique dans lequel je corrige un scénario avec vous.
  • 1 scénario d’exemple. Disponible en 2 versions, (avant et après correction).
  • 1 checklist qui récapitule toutes les étapes de mise en forme.
  • 1 module bonus dédié aux outils et logiciels d'écriture.
  • Ainsi que de nombreux conseils d'écriture complémentaires...

Complétez ce formulaire pour recevoir votre contenu gratuitement.

Important : Consultez votre boîte de réception.

Vos informations ont été envoyées avec succès.

Complétez ce formulaire pour recevoir votre contenu gratuitement.

Important : Consultez votre boîte de réception.

Vos informations ont été envoyées avec succès.

Se connecter

Oubli de mot de passe ?