Comment faire du cinéma lorsqu’on est seul et qu’on démarre de zéro ? (1/2)

Enfant face à la route

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Aujourd’hui j’ai décidé de répondre à une question que les lecteurs du blog me posent de plus en plus souvent. C’est une question qui est notamment posée par les cinéastes qui souhaitent se lancer et qui démarrent de zéro (ou presque).

Vous êtes peut-être dans ce cas de figure…
Aujourd’hui vous n’avez pas de matériel, vous ne connaissez personne dans le milieu et évidemment, vous ne roulez pas sur l’or ( ben oui, sinon ça serait trop facile ! 🙂 ). Si vous vous reconnaissez dans cette description, il est fort probable que vous soyez bloqué(e) sur la question suivante…

Comment faire du cinéma lorsqu’on est seul(e) et qu’on démarre de zéro ?

Sacrée problématique, n’est-ce pas ?! 😀

On entend souvent les success stories de cinéastes autodidactes qui ont réussi à faire de la réalisation leur métier, sans pour autant être la fille de X ou le cousin de Y. Ces histoires sont certes inspirantes, mais je trouve qu’elles ont aussi tendance à masquer un peu trop la réalité des faits, et à mettre de côté l’aspect pragmatique des choses. Pour chaque success story, dites-vous qu’il existe des milliers d’échecs dont personne n’a jamais entendu parler. Rappelons que le milieu du cinéma est avant tout une terre de rencontres et d’opportunités, où la compétition peut se montrer extrêmement brutale.

Augmenter ses chances de “percer dans le cinéma” en allant à la rencontre de professionnels dans des festivals, sur les divers marchés du film, etc…. C’est une excellente pratique !
Néanmoins, pardonnez mon cynisme, mais j’ai beaucoup de difficultés à considérer cette approche comme une véritable stratégie. Il n’existe aucun moyen d’anticiper la bonne rencontre ou la bonne opportunité. Celle qui changera réellement la donne. C’est d’ailleurs aussi bien valable dans le milieu du cinéma, que dans la vie en général. Personne ne peut prédire sa prochaine conquête amoureuse. Même si les sites de rencontres restent une solution pour augmenter ses chances de tomber sur la bonne personne, ils ne permettent pas de contourner la nature fondamentalement imprédictible de la réalité.

Pourquoi est-ce que je vous rappelle tout ça, alors que vous en avez déjà probablement pleinement conscience ?

Parce que je suis fermement convaincu que faire du réseau c’est très bien, mais ça ne suffit pas.

Arrêtons-nous un instant et mettons les choses en perspective…

Si vous lisez cet article, c’est qu’à l’heure actuelle, vous avez très certainement déjà plein d’idées, ou même de scénarios sous le coude. Vous souhaiteriez réellement pouvoir les concrétiser, mais vous savez pertinemment que certaines de ces idées nécessitent l’appui de collaborateurs financiers. La recherche d’un producteur apparaît donc comme la solution la plus adaptée à votre situation. Mais pour que cette démarche puisse porter ses fruits, il faut généralement qu’un certain nombre de critères soient réunis.

Dans l’idée de construire une réponse cohérente et argumentée, je souhaiterais que l’on développe ensemble deux de ces critères en particulier…

  1. La légitimité.
  2. La mise en phase.

Tout le raisonnement qui va suivre dans ces deux articles, est évidemment un raisonnement personnel avant tout. Celui-ci est fondé en grande partie sur l’expérience que j’ai pu acquérir et les observations que j’ai pu en tirer jusqu’ici. N’hésitez-pas à partager également votre propre expérience dans la perspective d’améliorer ou même de reconsidérer les points abordés. La section commentaires en bas de la page, reste à votre entière disposition 😉

1. La légitimité.

tampon approved

Qui êtes-vous ?
Qu’avez-vous à montrer ?
Quels types de projets avez-vous déjà fait ?

En bref : Quelle légitimité avez-vous ?

Le milieu du cinéma a cette particularité d’être régi par ce que nous pouvons appeler simplement :
La loi du night-club privé.

Si t’es pas un habitué, tu rentres pas !
Difficile donc de devenir un habitué pour avoir le droit d’entrer 😀

La seule chance de contourner cette difficulté, c’est donc de tomber sur les bonnes personnes et de pouvoir leur prouver une certaine légitimité à exercer votre activité à un niveau professionnel.
Trouver un producteur, c’est une chose. Le convaincre de vous faire confiance, c’est une autre paire de manches. Bien entendu, votre objectif n’est peut-être pas de réaliser le ou les projets que vous avez sous le coude. Dans ce cas, la problématique de la légitimité est sans doute un peu moins délicate. Mais admettons que vous aillez l’envie d’être aussi “derrière la caméra”. La réalisation est une discipline qui ne s’improvise pas. Il faut l’apprendre et la mettre en pratique pour espérer la maîtriser un jour.

En règle générale, lorsqu’on commence à chercher des partenaires financiers pour un projet de film, on accepte l’idée que cette recherche impliquera des démarches de long terme (on parle de plusieurs mois, voir même de plusieurs années). Il vaut donc mieux être certain de la valeur que l’on accorde à son projet et de la motivation qui nous pousse à vouloir le concrétiser. Mais le plus important dans tout ça, c’est avant tout d’avoir les épaules assez solides pour pouvoir mener le projet à bien. N’importe quel collaborateur pourra vous demander un CV artistique, pour pouvoir se faire une idée de votre expérience et de vos compétences (de votre légitimité encore une fois !).

Sur ce point, vous n’avez pas d’autre choix que de faire vos armes ! Commencez par faire des films avec vos propres moyens. Faites-les avec le plus de professionnalisme possible. J’ai d’ailleurs tendance à me méfier du terme “amateur” qui est selon moi, largement galvauder (tout comme le terme “société de production” soit dit en passant, mais c’est un autre débat 🙂 ). Détachez-vous le plus tôt possible de cette étiquette du film amateur. Vous faites du cinéma dans une perspective professionnelle, point final ! 😀
Si vous considérez votre travail comme “amateur”, il y a peu de chances que quelqu’un vous prenne un jour au sérieux. Bien entendu, votre travail ne sera pas forcément hyper précis du premier coup.
Vous avez le droit à l’échec, comme tout le monde. L’essentiel, c’est de ne pas s’arrêter dessus.
Comme le dit si bien le poète…

Nicolas Boileau portrait

“Hâtez-vous lentement, et sans perdre courage,
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage,”
– Nicolas Boileau –

Lorsque vous aurez validé votre capacité à prendre en charge un certain nombre de projets réalisables à votre échelle, avec vos moyens, vous pourrez alors envisager des choses plus ambitieuses.

À ce stade, la problématique devient radicalement différente.
D’une part, il faut que vous soyez sûr(e) de choisir un projet pour lequel vous êtes prêt(e) à vous investir pleinement sur le long terme, comme évoqué précédemment.
D’autre part, il faut trouver des collaborateurs avec lesquels vous êtes en phase…
Ce qui sera justement le sujet du prochain article 🙂

Pour aller plus loin...

Écrire et présenter un scénario est une tâche assez délicate n'est-ce pas ?
Si vous êtes d'accord avec ça, la suite devrait certainement vous intéresser...

Dans l'idée de vous aider à préparer votre prochain projet cinématographique de façon professionnelle, je vous propose un pack de 2 vidéos + 3 documents.

Je vous accompagne dans la présentation professionnelle de votre scénario

Le pack contient :

  • 1 vidéo dans laquelle nous verrons pourquoi la mise en forme d'un scénario est-elle si importante ?
  • 1 mise en pratique, dans laquelle je corrige avec vous la mise en forme d’un scénario.
  • La checklist qui récapitule toutes les étapes de mise en forme.
  • 1 scénario d’exemple. Disponible en 2 versions, (avant et après correction).
9 commentaires
  1. Hery 11 mois ago

    Je trouve votre article très intéressant je n’ai pas envie d’être scénariste mais j’aimerai bosser dans le domaine du cinéma, je fais des court-métrages amateurs avec des amis pour nous perfectionner (on les considère plus comme des exercices que comme des œuvres, on a pas attendu d’avoir du matériel pour commencer on a débuter avec nos téléphones portables aujourd’hui on tourne en reflex) et je participe à côté à des tournages de qualité professionnel (même si c’est bénévole) depuis que j’ai 15 ans (j’en ai actuellement 21 ans). Je n’ai jamais envisagé que c’était impossible de démarrer (peut-être parce qu’une semaine environ après avoir découvert que je voulais travailler dans le cinéma j’ai commencé ma première expérience). Même si avec le recul je me dis que j’aurai pu faire davantage de choses si j’avais eue les clés que j’ai aujourd’hui: comme contacter les associations de productions, les écoles (cursus universitaire ou type l’esra même pour de la figuration toute expérience est bonne à prendre et ça permet de s’immerger dans la réalité d’un tournage) et de commencer plus tôt les projets avec les amis (même si j’ai du attendre d’être à la fac pour le faire parce que dans mon lycée de campagne j’étais un peu la seule à m’intéresser au cinéma) mais j’aurai pu aussi commencer l’analyse de film plutôt rien que pour voir comment une image était faite et comment on s’exprime à travers l’image, je regrette de ne pas avoir commencé plus tôt; je m’en mords un peu les doigts. Sinon je peux aussi conseiller pour ceux qui veulent être scénaristes de regarder les projets financés par le CNC pour voir les notes d’intentions, les traitements,… (Je ne sais pas si tu l’as déjà dit dans un précédent article je viens de découvrir ton blog très intéressant)

    • Marc Auteur
      Marc 11 mois ago

      Merci pour ton commentaire. On peut se tutoyer je crois 😉
      Tu sembles avoir une démarche assez consciencieuse vis-à-vis du cinéma. Ce qui est une excellente chose en soi !
      Je ne peux que t’encourager à continuer tes projets. Essaie autant que possible de les considérer au-delà du statut de projets “amateurs”. Observer la réalité d’un tournage pro c’est une bonne chose, mais n’oublie pas de te construire également un “camp de base”. J’en parle dans la seconde partie dédiée à la mise en phase.

      Pour ce qui est des remords, franchement tu as encore le temps d’apprendre beaucoup de choses ^^
      Ne te formalise pas et continue de progresser 😛

      Pour les projet financés par le CNC, je n’en ai pas encore parlé. Mais en effet, c’est un point qui devrait être utile à beaucoup de personnes.
      Je vais planifier ça 😉

      Bien à toi,
      Marc.

      • Patrice BOUVRY 11 mois ago

        Je me permets de souhaiter la bienvenue à Héry sur le site de Marc, notre hôte à tous !

        21 ans, c’est encore jeune et aimer le cinéma depuis l’âge de 15 ans signifie qu’on a vu et déjà aimé des films (en salle ou dans son salon).

        L’analyse filmique est donc déjà engagée et pas d’inquiétude, Luchino Visconti estimait (avec raison) que personne n’est capable de faire un (bon) film avant l’âge de 41 ans.

        20 ans encore chère Hery ! Tu as le temps pour au moins déjà ressortir le dvd de tes films préférés (dont celui que tu aimes même en secret), d’en étudier la structure externe et la structure interne, l’évolution de l’intrigue, les décors et la lumière pour servir cette évolution structurée et portée par les acteurs.

        Si tu aimes si fort ce film plus que les autres, c’est sans doute parce que tu y as reconnu ton propre langage cinématographique bien à toi et certainement ton amour du cinéma né à l’adolescence et comme toi, toujours en train de grandir.

        Tu feras ton premier bilan à 41 ans. Il n’est pas temps aux remords (pour ne pas dire la peur, Hery !).

        (La note d’intention, c’est le réalisateur qui l’écrit, pas le scénariste … même si les 2 sont la même personne).

        Patrice.

  2. a 11 mois ago

    Grand bonjour Marc,

    Superbe article et on attend impatiemment le prochain pour se mettre en phase !

    Expérience perso, pas de souci de relation humaine et déjà très jeune, j’ai même pu approcher de très grands professionnels du cinéma dont mon Maître, Marcel Carné …

    Jamais rembarré ou mis au pilori ! Toujours bien reçu et accepté ! J’avais même l’impression de les attirer comme des mouches en imaginant que c’est parce qu’ils sentaient en moi une passion qui me faisait admettre parmi eux (dans la famille) … J’étais jeune, vous dis-je ! … Mais est-ce jeune veut dire systématiquement idiot, naïf, rêveur ?

    Par contre, jeune ou pas, il faut comprendre que dans le cinéma français, c’est d’abord la Femis ou un excellent scénario en poche (voire les 2) ! … Oui, aujourd’hui, ou bankable, si vous préférez. En tous cas, pro et solide.

    Marcel Carné m’avait justement conseillé “de ne pas aller user mes fonds de culotte” (texto !) et que la meilleure école restait le terrain et donc le court-métrage. J’ai été jusqu’à 1er assistant mais mon 1er scénario a été réalisé par un autre parce que soi-disant, je n’avais pas encore assez de métier (L’autre n’en avait pas plus car il a finalement tout foutu par terre).

    J’ai passé la cinquantaine et je reste déterminé sans naïveté et sans rêver. Il me faut toujours écrire ce scénario …

    … Pour ne jamais arriver les mains vides à des rencontres, jeunes damoiseaux et jeunes damoiselles !

    Le respect, c’est comme le mépris, c’est réciproque et donc ne jamais se dire que le cinéma n’attendait que vous !

    On ne se revendique que l’héritier ou l’héritière d’un patrimoine qu’on se sent apte à enrichir.

    Ne dîtes pas non, vous venez comme moi sur le site de Marc déjà dans cette perspective !

    Traitons-le d’ailleurs comme un co-héritier particulièrement actif parce que si reconnaissant et émerveillé comme nous d’un tel héritage …

    Au boulot chacun, chacune ! Pensons à Marc ! Ne le décevons pas comme lui ne nous déçoit pas.

    Cà aussi c’est réciproque !

    Très chaleureusement,

    Patrice.

    • Patrice BOUVRY 11 mois ago

      “a” c’est moi !

      Nouvelle mésaventure mais cette fois-ci avec mon clavier qui m’a rendu “a” comme anonyme.

      Vraiment pardon Marc et que ta punition soit pas trop dure.

      • Marc Auteur
        Marc 11 mois ago

        Tu t’es endormis sur le clavier ou quoi ? 😀
        C’est pas grave t’inquiètes 😉

    • Marc Auteur
      Marc 11 mois ago

      Grand bonjour Patrice,

      Quel commentaire motivant et inspirant ! 🙂
      Merci à toi d’avoir pris le temps de l’écrire !

      En effet, rien ne sert “d’user ses fonds de culottes” ! 😀
      Il vaut mieux se motiver pour faire et/ou fréquenter un maximum de tournages.

      Je suis d’accord avec toi sur presque tous les points. Je dis presque en me permettant d’émettre une petite nuance sur l’obligation de sortir de la Fémis ou d’être bankable. Pour faire un film pour les salles de cinéma, effectivement la sélection est assez drastique. Mais pour faire du cinéma à plus petit niveau (comme dans un cadre associatif), il est aussi tout-à-fait possible de faire des démarches auprès de sa région pour obtenir des moyens financiers, matériels ou logistiques. Même pour une projection locale par exemple. Aujourd’hui, le web a également tendance à remettre peu à peu en question le modèle global de financement/distribution. Nous sommes encore à l’aube de tous ces changements, mais ils arrivent à une vitesse assez fulgurante 🙂

      Je suis en revanche complètement en phase avec toi sur l’idée qu’il faut être conscient qu’en tant que créateur, nous ne sommes que les héritiers d’un patrimoine. Très belle façon de le dire ! 🙂

      Merci encore pour ton commentaire très encourageant pour tous !
      Aux armes, cinéastes ! Aux armes ! 😀

      Bien à toi,
      Marc.

  3. Patrice BOUVRY 11 mois ago

    Bonsoir et merci Marc !

    Oui pour le cinéma associatif et local. Pas de raison que le cinéma renonce à la tradition du théâtre !

    A la Fémis et au scénario en poche (bankable ou pas), j’ai omis d’ajouter un ou des prix en festivals.

    Là, seulement un bon scénario et le métier de réalisateur dans les tripes avec fonds de culotte usés ou pas et quelque soit l’origine sociale 🙂

    Aux armes cinéastes ! Aux armes ! … En arrêtant de les chercher partout, elles sont déjà entreposées en vous !

    Bravo à chaque fois, Marc !

    • Marc Auteur
      Marc 11 mois ago

      Hey ! Bonjour Patrice 🙂

      Merci à toi pour les précisions que tu apportes.
      Tu sembles avoir une énergie débordante dis donc 😀

      Bien à toi,
      Marc.

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