Quel avenir pour le cinéma indépendant français ?

Chaise de réalisateur en test de Rorshack

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Il y a une petite semaine de ça, j’ai reçu un mail de la part de Alexandre, qui est abonné au blog depuis quelques années, pour me demander mon avis sur une question particulièrement délicate :

Quel est l’avenir du cinéma indépendant en France ?

Alors déjà,… merci Alexandre pour cette superbe question !
Vraiment sympa de ta part ! Je te retiens pour la prochaine fois hein !
Je plaisante bien sûr. 😉

Si cette question est aussi délicate, c’est avant tout parce qu’elle est extrêmement pertinente.

Je tiens à préciser que je ne suis pas économiste et encore moins médium. Permettez-moi donc de vous avertir que ma réponse risque d’être très relative à mon point de vue sur la situation. J’essaie évidemment autant que possible d’être au fait de la situation économique du cinéma français, mais je n’ai pas non plus la science infuse 🙂

En règle générale, lorsqu’il s’agit d’anticiper l’avenir, il peut s’avérer intéressant de faire avant tout un constat du présent et du passé. Même si dans l’absolu, une extrapolation directe du présent mène généralement à une version simplifiée et erronée du futur ( cf. les voitures qui volent de Retour vers le futur 2 et du Cinquième élément n’existent pas et n’existeront peut-être jamais. Pour celles de Minority Report, on en reparle d’ici quelques années 🙂 … ). Pour tenter d’entrevoir ce que pourrait être l’avenir du cinéma indépendant en France, je vous propose donc de faire déjà un premier point sur la situation présente et passée.

Joëlle Farchy, chercheur au centre d’économie de la Sorbonne (Paris), a publié en 2008 un livre extrêmement intéressant sur l’économie du cinéma, qui s’intitule Et pourtant ils tournent…

couverture Et pourtant ils tournent...

Beaucoup de données mentionnées dans cet ouvrage sont aujourd’hui devenues obsolètes, mais son analyse générale reste néanmoins incroyablement juste. C’est un livre que je vous encourage à lire car il permet selon moi de se rendre compte de tous les travers de l’économie du cinéma français (et même du cinéma en général). Il permet également de se rendre compte que le système économique du cinéma français est structurellement l’un de ceux qui favorisent le plus la diversité culturelle. Eh oui… France is the country of Jean-Paul Sartre, Jean-Jacques Rousseau, Emile Zola, La nouvelle vague and Goerges Mélies…
What you gonna say about that, bad mother fucker ?!! 😀

porte feuille bad mother fucker dans pulp fiction

Dans son ouvrage Et pourtant ils tournent…, Joëlle Farchy tend à démontrer que le problème de l’économie du cinéma français ne vient pas tant de son mode de fonctionnement, mais des abus qui en sont faits par une poignée d’acteurs qui dominent le marché. Elle décrit ainsi l’industrie du cinéma français comme une oligopole à frange. Derrière cette appellation un peu étrange, se cache en réalité une vision très précise de l’organisation des acteurs de l’industrie.

L’oligopole représente les acteurs dominants. Les “majors” françaises que l’on connait tous : Gaumont, Pathé et UGC. Des grands groupes qui sont sur le marché depuis déjà très longtemps et qui tendent à imposer une certaine orientation de la production et de l’exploitation des œuvres cinématographiques.

La frange représente les petits acteurs qui finissent généralement par mourir en participant malgré eux à la pérennisation des grands groupes. Par exemple, une jeune société de production peut décider d’investir dans un ou plusieurs nouveaux talents, au travers d’un projet qui peut être le premier film d’un réalisateur encore peu connu. Si ce film est une réussite, il y a des risques pour la jeune société de voir les talents qu’elle a révélés, être finalement absorbés par les grands groupes. Dans ce cas, la frange meurt et l’oligopole continue…

Selon moi, c’est ici que se trouve le véritable dilemme de la production cinématographique d’aujourd’hui. Tenter de s’intégrer dans un système dominé par une poignée d’acteurs déjà installés depuis la naissance même du cinéma français (sauf pour le cas de UGC qui est arrivé après la seconde guerre mondiale avec le soutien des pouvoirs publics), c’est se confronter directement à un risque relativement élevé de se retrouver absorber par ces grands groupes. Il me paraît d’ailleurs essentiel de rappeler que chaque année, plus de 90% des films français sortis en salles ne sont pas rentables ! La rentabilité d’un film ne se fait généralement pas sur sa sortie en salles. Elle dépend de la vente des DVD/Bluray/Vod, des diffusions TV, de la capacité de rayonnement de l’oeuvre exploitée, etc. etc.

L’industrie du cinéma français tient avant tout grâce à son mode de fonctionnement. Notamment grâce à la redistribution des recettes. Une part importante du ticket de cinéma sert (en théorie) à favoriser la diversité culturelle sur le territoire, en finançant ( en théorie 🙂 ) de nouvelles œuvres audiovisuelles et cinématographiques. Ce qui implique que même lorsque les gens payent leur ticket pour un blockbuster américain, ils participent autant au financement du cinéma français que lorsqu’ils payent pour un film indépendant made in France.

A cela viennent s’ajouter des mesures comme l’exception culturelle par exemple, qui impose à certains acteurs comme les chaînes de télévisions (et maintenant des services comme Netflix), de participer à hauteur d’un pourcentage minimum, aux productions faites sur le territoire.

Structurellement, le système économique du cinéma français est donc très intelligent ! Celui-ci permet ( en théorie 🙂 ) d’assurer la pérennité et la diversité culturelle.

Mais comme le disait Albert Einstein :

Albert Einstein tire la langue

“La théorie, c’est quand on sait tout et que rien ne fonctionne.
La pratique, c’est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. […]”

– Albert Einstein –

On pourrait dire que l’industrie du cinéma aujourd’hui, repose essentiellement sur une théorie brillante, qui ne fonctionne malheureusement pas en pratique. Et pourtant… ils tournent ! 🙂

Toujours dans la théorie, le mode de fonctionnement de l’économie du cinéma français, devrait permettre à des acteurs de différents niveaux de pouvoir produire des œuvres à des niveaux qui leur correspondent. Des œuvres à petits budgets pour les petites structures ; des œuvres à gros budgets pour les plus grosses structures ; et entre les deux des œuvres “au milieu” pour des structures en développement. Mais d’après ce que je sais, les films qualifiés de “films du milieu” n’ont pas vraiment la côte... Ce qui peut notamment s’expliquer par la domination des grands groupes et la structure d’oligopole à frange qui en découle. Ce qui peut aussi s’expliquer par un écart de plus en plus important entre les salaires des comédiens et ceux des techniciens.

Là où il y a de l’argent qui circule, il y a toujours des risques d’excès. Et les excès dans le cinéma, eh bien il y en a malheureusement à de multiples niveaux. A commencer par certains comédiens qui sont pointés du doigt comme étant surpayés pour leur prestation (même si le sujet est entouré d’un débat dont l’issue reste relativement confuse). Compte tenu des budgets alloués aux productions françaises, on peut même constater que certains comédiens touchent des cachets proportionnellement plus importants que certains comédiens américains par exemple. Evidemment, le cinéma hollywoodien est loin d’être exempt de tous reproches à ce niveau-là. C’est le propre du star system que de valoriser la simple présence d’une personne dans une oeuvre, au-delà même de la considération de ses compétences. La présence d’une star au casting, est déjà un argument en soi pour convaincre le spectateur d’aller voir un film. Mais selon moi, cela n’empêche pas de se demander jusqu’où cette valorisation peut-elle aller ? A partir de quel niveau de valorisation, le star system tombe-t-il dans l’excès ? Je pense qu’on peut facilement se poser cette question pour un tas de films français (et étrangers) produits chaque année…

Le cinéma de manière générale, est une industrie au sein de laquelle circule une grande quantité d’argent. Ce qui implique non seulement des excès dans le cadre de certaines productions, mais aussi une forme de “fuite vers l’avant”. Les blockbusters américains sont selon moi les parfaits représentants de ce processus. Les majors investissent de plus en plus d’argent dans chaque nouvelle production. Les producteurs tirent sur la corde de toutes les licences profitables, comme s’il fallait absolument boire l’intégralité de tous les calices. Le dernier calice en date étant bien entendu celui de la licence Star Wars. Si on prend en compte le budget de production et de communication de l’épisode 7 (environ 450 M$), on constate que le film a coûté à lui seul… l’équivalent la prélogie dans son intégralité !
Il y a bien entendu de nombreux critères à prendre en compte qui peuvent expliquer une augmentation si importante du budget, comme celui de l’inflation par exemple. Mais je pense qu’en réalité, les studios sont terrorisés à la simple idée que l’une de leurs productions ne soit pas rentable. Le cas de John Carter en est d’ailleurs un exemple assez probant, puisque celui-ci a fait un bide monumental, au point de remettre en question la position du patron de Disney. Ce qui explique cette volonté stratégique de miser sur des licences profitables et d’y mettre une force de frappe de plus en plus importante. J’ai un ami qui était aux Etats-Unis lors de la sortie de The Force Awakens et qui m’a dit que la licence Star Wars était omnipotente à ce moment-là. Même le papier cul était estampillé Star Wars : The Force Awakens !
A ce niveau-là, perso je n’appelle plus ça de la communication, mais du bourrage de crâne !

papier toilettes star wars

Pour moi ils sont terrorisés à l’idée que leur prise de risques de ne leur soit pas profitable. Licence ou non, chaque nouveau film est un prototype qui présente une part prédominante d’incertitude quant à sa réussite artistique et financière.

Le cinéma français est dans une situation un peu différente, mais qui selon moi, reste fondamentalement basée sur les mêmes craintes. L’échelle des budgets n’est pas aussi grande que celle de l’industrie hollywoodienne par exemple, mais cela n’empêche pas que la prise de risques restent bien présente et largement non négligeable. À force de se garantir une certaine rentabilité, on fini par se complaire dans la production d’un certain type de films. En l’occurrence, les comédies familiales qui prennent des stars du one man show comme argument de vente… sont devenues légion. Pourquoi ? Tout simplement parce que ça marche. Ça fait des entrées et au final… eh bien ça mange pas de pain ! Le pré-achat de certaines chaînes de télévision attirées par des programmes plus consensuels, tend même à favoriser cette démarche.

Le problème c’est que pour un pays qui a fait naître les grandes figures d’une culture mondialement reconnue… tomber dans une certaine forme d’uniformisation de la création cinématographique… ben c’est un peu carrément la honte quand même ! 😕

Et c’est précisément là qu’interviennent les cinéastes indépendants d’aujourd’hui 🙂

Dans son mail, Alexandre m’a demandé comment je voyais le cinéma français d’ici 5 à 10 ans, et quelles étaient selon moi les principales difficultés par rapport à cette évolution.

A dire vrai, je pense que le paysage de l’industrie cinématographique n’a pas fini de se complexifier. Aujourd’hui on voit déjà naître de nouveaux acteurs, aussi bien dans la production que dans la distribution (Netflix, Amazon, etc.), ainsi que nouvelles formes de créations. Ceci grâce à internet, mais aussi (et surtout ?) grâce la démocratisation du matériel audiovisuel. N’importe qui peut faire un film, même avec son smartphone. Le problème n’est plus vraiment de savoir comment faire un film, mais plutôt de savoir comment bâtir quelque chose de durable qui permette d’envisager la production, non pas d’une seule oeuvre, mais de plusieurs.

Personnellement, je pense que c’est à ce niveau-là que se situe à la fois la plus belle opportunité des cinéastes d’aujourd’hui, et en même temps la plus grosse problématique.

D’ici 5 à 10 ans, le cinéma indépendant pourrait devenir un océan de créativité à l’image de ce que devrait être la culture : diversifiée et ouverte. De manière générale, l’art et la culture ne devraient pas s’articuler autour d’un petit nombre d’acteurs dominants. D’ailleurs, on peut accorder une mention spéciale à Disney du côté américain, qui s’est largement accaparé l’animation (même si un autre acteur aurait certainement pris cette place si Disney n’avait pas existé).

Quoiqu’il en soit, il y aura toujours des gens pour faire des films. L’émergence des vidéastes sur les plateformes comme Youtube, Viméo et… Dailymotion 😕 , en est la preuve la plus probante. La grande question d’aujourd’hui est donc de savoir comment créer un écosystème viable et, si possible, réciproquement profitable à tous pour que chacun puisse valoriser ses créations comme il se doit. La tendance n’est plus au “best seller”, mais au “best match”. Les artistes de manière générale ont la chance de pouvoir cohabiter, car chacun peut s’adresser de manière très spécifique à une certaine portion de la population. Contrairement aux majors dans l’industrie du cinéma par exemple, qui se tirent la bourre sur des œuvres destinées au grand public.

Cette idée d’un nouvel écosystème tenait de la parfaite utopie il y a à peine quelques années. Mais elle présente aujourd’hui les promesses d’une possible concrétisation. Le financement participatif, l’autoédition, les plateformes de Vod, etc.

Ce sont autant de nouveaux outils qui sont nés de la volonté de proposer aux cinéastes d’aujourd’hui des solutions pour les aider dans la réalisation et la diffusion de leurs œuvres. Plus récemment, on a pu voir émerger des plateformes comme Okast par exemple, qui propose une solution complète pour créer son propre système de Vod personnalisé. Ou encore Opside, qui accompagne les cinéastes dans le processus créatif et organisationnel de leurs projets. Dans une catégorie un peu différente, on trouve également des solutions comme French View, qui propose de mettre en relation scénaristes et producteurs. Bref ! L’évolution est déjà en marche et les solutions naissent petit à petit en répondant aux nouveaux besoins du marché.

De mon point de vue, le plus grand défi des cinéastes qui souhaitent se lancer aujourd’hui réside avant tout dans le fait de prendre l’initiative de structurer leur démarche de la manière la plus professionnelle possible. On ne fait pas un film comme on fait une peinture. Faire un film coûte de l’argent, demande un investissement collectif de plusieurs personnes et nécessite évidemment du temps et de l’énergie.

Plateau de tournage cinéma

Chaque cinéaste – et par extension chaque (petite) structure de production – devrait selon moi cultiver le réflexe de se projeter de manière stratégique. Chaque création, chaque action, chaque investissement devrait avoir un but précis ! Même si ce but n’est pas forcément financier, il doit pouvoir être au moins profitable d’une manière ou d’une autre à toutes les personnes qui ont participé au projet.

L’argent est d’ailleurs un sujet encore très délicat en France (presque taboo). Si tu vends quelque chose, t’es forcément un arnaqueur. Si tu roules dans une belle voiture, c’est que t’es un tricheur qui ne mérite pas de réussir.

Certaines personnes se montrent formellement opposées à l’idée de vendre ses films directement. Personnellement, je suis formellement pour !
D’ailleurs, ces personnes qui vous diront ça, sont aussi les mêmes qui vous diront que tout travail mérite salaire… mégalol !
Alors comme ça j’ai le droit de faire des films à condition de payer les gens en bonne et due forme, mais je ne dois pas valoriser financièrement ces films parce que “c’est le mal” !?
Et pendant ce temps-là, d’autres acteurs ne se gênent absolument pas pour siphonner les financements publics auxquels chacun participe en payant son ticket de cinéma…

Je vous laisse la présence d’esprit de méditer là-dessus… 😉

De mon point de vue, le vrai problème ne réside pas dans le fait de vendre ou de ne pas vendre ses œuvres. Le vrai problème réside dans le fait d’être simplement honnête dans sa démarche et de respecter son public.

public au cinéma

D’ailleurs, le respect est une notion bilatérale ( comme dans un couple 😛 ).
Si vous respectez votre public, il saura vous respecter en retour.

Et je pense qu’on préfère tous donner notre argent à un créateur indépendant possédant un univers unique qui nous parle personnellement, plutôt qu’à une grande firme qui tente d’amortir sa prise de risques par la standardisation de son offre.

En France on a un autre complexe bien ancré dans notre culture. La France est ce que l’on pourrait qualifier de pays “maman”. C’est le pays à l’origine des droits de l’homme et de la protection sociale. Ce qui en soi peut être une bonne ou une mauvaise chose selon le point de vue adopté. Je n’ai pas fait cet article pour alimenter le débat politique droite/gauche. Le fait est qu’en France on dit avant tout vouloir soutenir le cinéma et la culture de manière générale. Là aussi c’est aussi une très bonne chose pour celles et ceux qui souhaitent participer à la diversité culturelle du pays. Mais selon moi cette notion de soutien présente aussi un certain risque par rapport à l’état d’esprit à adopter. L’idée de soutien est facilement associable à celle de la déresponsabilisation de l’échec.

Pour prendre un exemple concret, un cinéaste qui parvient à financer un film grâce à des financements publics (ex : subventions régionales), n’est pas directement confronté à la prise de risques généralement associée à la démarche de production. On peut considérer qu’une oeuvre réalisée dans le cadre de financements publics, esquive complètement la réalité du marché. Le cinéaste à l’initiative du projet ne prend aucun risque économique. C’est une bonne chose car il est protégé sur le plan financier. Mais cette position tend également à éviter la prise de conscience de la responsabilité financière. De mon point de vue, c’est aussi un des défis que doivent relevés les cinéastes d’aujourd’hui. Prendre conscience de la prise de risques et s’inscrire dans un état d’esprit plus “entrepreneurial”.

Bref, j’espère que j’aurais répondu à Alexandre. Du moins, s’il ne s’est pas endormi en lisant ces lignes… on se réveille Alexandre !! 😀 Aux armes cinéastes français ! A vos caméras ! Faites des films justes qui ont un but précis et qui s’inscrivent dans une logique de développement ! Il est temps de reprendre la part du pouvoir économique que nous méritons !

Bon et sinon plus sérieusement, je suis aussi très curieux de connaître votre avis sur l’avenir du cinéma indépendant français. Alors n’hésitez-pas à vous exprimer en commentaires. 😉

Pour aller plus loin...

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