Devenir cinéaste indépendant : un débat avec Guillaume Bouiges et Sydney’.

 

Description / Transcription :

Hey ! 😀

Et si on se faisait un petit débat sur le cinéma indépendant en France ?

Aujourd’hui, je vous propose un débat en compagnie de Guillaumes Bouiges (cinéaste indépendant) et de Syndey’ (comédien).

Le sujet de ce débat : Comment devenir cinéaste indépendant en France ?

On y aborde les points suivants :

  • Comment vendre ses créations en dehors du système traditionnel actuel ?
  • Comment évolue la consommation des films vis-à-vis des nouveaux acteurs en place ?
  • Comment valoriser les films indépendants au sein des circuits de distribution en place ?
  • Quel équilibre entre le marketing de masse et la valorisation de la culture ?

Pour en savoir plus sur Guillaumes Bouiges, ses réalisations et son parcours, rendez-vous sur : facebook.com/guillaume.bouigesrealisateur

Pour suivre Syndey (et peut-être le recruter dans votre prochain projet :D), c’est par ici : facebook.com/ashley.acteur

Vous aussi, n’hésitez-pas à prendre part au débat… Exprimez votre avis en commentaires 😉

Guillaumes bouiges
Réalisateur, scénariste producteur… bref, un « multi casquette » pour tout ce qui se passe derrière la caméra. Il se spécialise dans les films indépendants de science-fiction, d’anticipation et de fantasy. Tout ce qui touche au divertissement et qui lui offre la possibilité de créer un univers à part entière, soit en partant de zéro, soit en apportant de nouveaux éléments à l’univers que l’on connait déjà sur Terre.

Sydney’
Il se présente comme comédien, mais également comme un touche-à-tout dans le milieu de la création cinématographique, même s’il concentre pour l’instant son activité sur la comédie et les cascades. Il prépare en même temps des projets personnels dans « l’intimité de son chez soi ».

15 Choses à retenir de ce débat :

1. Un comédien à double visage… qui maîtrise son image.

Sydney’ distingue deux directions bien distinctes dans sa carrière professionnelle. Le nom de Sydney’, englobe l’aspect plus « grand public » de sa carrière, qui englobe une grande diversité de genres différents. Ses choix artistiques à ce niveau-là sont généralement très stricts. Il privilégie la présence d’un propos travaillé et d’un message au sein de l’oeuvre. La sélection implique une fréquence de tournages moins élevée (entre 1 et 2 films par an).

En parallèle, il choisi le pseudonyme de Ashley Levinhead, pour mené un aspect plus modeste de sa carrière, entièrement réservé aux genres fantastiques, horreur de type « série B ». Les défauts et le manque de budget n’entravent pas sa volonté de participation, mais il préfère considérer son investissement personnel au niveau de l’amusement, sans pour autant afficher ces expériences sur son profil professionnel.

2. Projeter son film dans un cinéma, ce n’est pas forcément la meilleure approche.

Guillaume insiste sur le fait que la possibilité de voir son film projeté dans une salle de cinéma, n’est pas forcément aussi inaccessible qu’on pourrait le croire. Néanmoins, demander à un cinéma une projection en salle, implique en général des frais assez conséquents. Il raconte son expérience sur la projection d’un de ses films dans un Gaumont. La somme demandée était de 500€ pour une seule projection. Ces frais se justifient par plusieurs critères. Notamment par la présence obligatoire d’un agent de la sécurité. Guillaume reste convaincu qu’il s’agit là de « pseudo raisons » pour finalement entrer un maximum d’argent dans les caisses.

Du coup, il suggère plutôt de chercher des moyens alternatifs de projeter son film. Au lieu de se tourner vers de gros acteurs comme les salles de cinéma, il vaut mieux se mettre directement en relation avec des structures plus petites comme des bars ou des restaurants par exemple. Il raconte là aussi son expérience assez concluante sur ce point. Un bar a accepté d’organiser une projection lors d’une soirée. Au final, ce bar est devenu aujourd’hui un décor accessible pour les tournage des prochains projets de Guillaume.

Au-delà de la structure ou de l’organisme qui permet la projection, c’est finalement le développement du réseau qui tient une importance majeure. Guillaume souligne l’impact que peut avoir le bouche à oreille sur la diffusion de vos projets et le développement de ce réseau.

Plutôt que de chercher à projeter votre film devant un large public, préférez chercher à rassembler une audience qui aura réellement envie de voir ce que vous avez à proposer.

Et c’est sans compter l’idée de convivialité qui s’inscrit logiquement dans cette démarche.

3. Ne négligez jamais l’importance du budget promo !

Syndey’ souligne que souvent, les cinéastes indépendants mettent tous leurs efforts dans la concrétisation de leur film, et ils réalisent après coup, qu’aucun budget n’a été réservé pour la promotion de ce film.

À moins que le cinéaste ait déjà un réseau assez développé autour de lui, il y a en général très peu de chances pour que le film fasse parler de lui spontanément. Pour communiquer autour de son oeuvre, il faut avant tout être présent en festivals ou dans des événements. Ce qui représente déjà un budget pas toujours accessible pour tout le monde.

Sydney’ fait notamment remarqué qu’il faut faire attention aux histoires comme celles de Paranormal Activity par exemple. Guillaume confirme en mentionnant l’idée que le film a avant tout été soutenu par une stratégie marketing associée au nom de Spielberg.

4. L’école de cinéma… est-ce toujours une voie royale ?

Guillaume soutient l’idée que de faire une école de cinéma en France, n’offre pas forcément une garantie de réussite. Même si les écoles américaines sont bien plus coûteuses, l’écosystème économique permet bien souvent une embauche directement à la sortie du cursus.

Selon le témoignage de certaines connaissances de Guillaume, l’utilité d’une école de cinéma serait bien souvent remise en question. L’apprentissage de bases techniques solides, ne justifiant absolument pas un programme de 5 ans, mais plutôt de 2 mois maximum.

Par ailleurs, Guillaume soulève un point intéressant qui est celui de la pertinence du savoir d’un réalisateur. Avons-nous besoin de connaître la composition spécifique d’une caméra pour faire un film ?

Lui-même autodidacte, Guillaume défend la valeur de l’apprentissage sur le terrain et l’analyse personnelle d’œuvres filmiques. Il soutient l’idée qu’un professeur, aussi bon soit il, ne peut pas définir l’interprétation qu’on peut se faire d’un film, à notre place.

Sydney’ remet lui aussi en cause les fondements de l’apprentissage scolaire. Il donne l’exemple d’un livre dans lequel un auteur tentait de proscrire l’utilisation de la « voix off » dans un scénario de film. Certains contre exemples comme American Beauty prouvent en effet la relativité de cette règle.

5. Le dilemme entre l’inventivité et la réception du public.

Guillaume et Sydney’ reviennent sur l’idée que tout auteur doit faire une oeuvre en fonction de son sentiment avant tout, et que cette oeuvre trouvera toujours son public.

D’un autre côté, on ne peut pas non plus attendre que les gens soient prêts à la réception de l’oeuvre. Parfois il est donc nécessaire de bousculer le public. Comme le disait Alexandre Astier chez Morandini, il est pourtant tout-à-fait possible d’offrir du divertissement de qualité, qui soit très enrichissant pour la personne qui le reçoit sans lui prendre la tête.

Sydney’ met également en avant l’idée que l’interprétation peut être faite sur plusieurs niveaux. On peut très bien apprécier une oeuvre à un premier degré sans se poser davantage de questions. Cette oeuvre a alors tout à gagner à proposer un second degré d’interprétation, pour la portion du public qui voudra faire la démarche de la percevoir.

6. Le dilemme entre l’épanouissement artistique et la rémunération.

Sydney’ soulève le dilemme persistant que rencontre un créatif lorsqu’il se confronte à la réalité professionnelle.

Il a lui même eu plusieurs propositions rémunérées, pour lesquelles il ne considère pas avoir eu la promesse d’un grand épanouissement artistique. À l’inverse, Sydney’ refuse rarement des projets indépendants, souvent plus artistiques. Même si sa participation est bénévole, l’expérience est souvent plus enrichissante pour lui et il est aussi beaucoup plus simple d’y mettre le pied. On propose facilement au moins un petit rôle et l’ambiance y est souvent plus conviviale.

Sydney’ souligne l’idée que même s’il a de grandes ambitions et qu’il ne refuserait « le compte en banque de Madonna ou de Johnny Depp », il tient aussi à conserver sa propre fierté et être fier de ce qu’il a accompli. Que ce soit humainement ou artistiquement.

7. L’évolution des modes de consommation de contenu.

Guillaume n’est absolument convaincu de les séries peuvent réellement représenter une menace vis-à-vis des films. La culture de la série étant selon lui totalement perdue aujourd’hui. On offre désormais au public la liberté de regarder l’ensemble d’une série, alors qu’auparavant, on savait cultiver l’attente du spectateur. Par ailleurs, pour Guillaume, la quantité rime avec une baisse progressive de la qualité du contenu produit.

Sydney’ remet en cause l’expérience de la sortie cinéma par rapport au confort que l’on peut avoir chez soi. On peut en effet être mieux installé chez soi devant la télévision. Dans ce cas, c’est plutôt la discipline du spectateur qu’il faudrait remettre en cause. C’est en effet à lui que revient le choix de mesurer et de restreindre sa propre consommation de contenu. Particulièrement dans le cas de séries qui sont relativement addictives.

Contrairement à Guillaume, Sydney’ défend l’idée que les séries ont aujourd’hui une position plus à même de proposer du contenu de qualité. Notamment grâce au travail effectué par les équipes de scénaristes.

8. Votre personnalité face au système en place.

Sydney’ met en avant l’avantage de notre époque. Celui d’avoir un support de diffusion accessible à n’importe qui : internet.

Même si la question de pouvoir en vivre, reste un autre débat…

Selon lui, le vrai problème est de pouvoir s’intégrer au système traditionnel déjà en place depuis plusieurs années, en acceptant de « se vendre » et sans faire trop de sacrifices sur le plan artistique.

Sydney’ soulève également la problématique de l’acquisition des codes du milieu professionnel. Les indépendants ont souvent beaucoup de difficultés à acquérir ces codes et à accepter le fonctionnement réel du milieu professionnel.

Ce qui donne lieu à deux grands types de personnes. D’une part les gens qui tiennent tête au système traditionnel et qui ne veulent absolument rien sacrifier. Et d’autre part, les personnes qui sont prêtes à tout sacrifier au prix de leur propre image. Ce qui incite par la même occasion des acteurs en place à profiter de cette insouciance.

Au final, c’est la question du renouvellement du milieu professionnel qui ressort.

9. Le rapport à la critique.

Guillaume insiste sur le fait que la critique ne doit pas être considérée comme un facteur absolu et déterminant dans le choix du spectateur. Il raconte lui-même l’expérience qu’il a eut par rapport au film « Un amour d’hiver », descendu par toutes les critiques et son entourage. Ce film s’est pourtant révélé être une réussite de son point de vue.

10. Le dilemme entre la promotion et le marketing de masse.

Beaucoup de films passent inaperçus, simplement à cause d’un manque de promotion.

Sydney’ appuie cette idée en mettant en avant le fait que même si on peut considérer aujourd’hui certains acteurs comme des arguments marketing, il ne faut pas oublier qu’un jour, ces mêmes acteurs n’étaient pas connus. Le public s’est tout de même déplacé en salle pour aller voir leurs films.

Idéalement, il faudrait donc pouvoir faire entièrement confiance à la capacité de jugement du public et ne pas asséner celui-ci d’affiches publicitaires pour l’influencer dans sa prise de décision. Car plus un film parle de lui, plus les gens se persuadent inconsciemment qu’il faut aller le voir.

11. L’effet de masse et le crowdfunding.

Guillaume met en avant le fait que la plupart du temps, les gens ont malheureusement tendance à suivre un mouvement majoritaire. L’effet de masse serait donc un travers par rapport à la décision des spectateurs.

Sydney’ insiste sur le fait que c’est selon lui, une conséquence propre à la société en elle-même et non au milieu du cinéma en particulier. Les gens sont naturellement attirés par l’idée de s’intégrer à un groupe de personnes.

Mais l’effet de masse à aussi ses bénéfices par rapport au milieu indépendant. Les plateformes de crowdfunding en sont une preuve concrète. La réussite d’une campagne de financement participatif dépend d’ailleurs en grande partie de l’ampleur de la communauté qui y participe.

12. La France, un territoire de drame et de comédie uniquement ?

Sydney’ exprime son point de vue sur le cinéma français, en disant que celui est propice aux drames sociaux et à la comédie. Parmi le panel des productions françaises, les autres genres ne sont généralement pas très bien reçus du côté des spectateurs.

Paradoxalement, le cinéma indépendant est selon lui largement influencé par des films tournés vers l’imaginaire.

Guillaume insiste sur le fait que le cinéma américain donne également une importance majeure à la comédie. À l’exception près, d’une réalisation largement plus soignée et plus stylisée que celle que l’on peut voir dans les productions françaises.

13. La répartition du budget se confronte au « star system ».

Guillaume se dit révolté par le manque de cohérence dans l’établissement des budgets.

Il prend notamment l’exemple de Dany Boon, qui a été payé 1 million d’euros pour jouer dans « Astérix au service de sa majesté ». L’investissement monétaire est, selon lui, non proportionnel à l’investissement personnel de l’acteur.

Guillaume soutient donc qu’il aurait été plus judicieux de dédier ne serait-ce que 100.000 euros de son cachet à l’amélioration de costumes et d’accessoires. Et que l’acteur aurait pu largement s’en remettre.

Le budget reste bien entendu une problématique majeure. Mais il s’agit également d’un problème d’ordre structurel. Les gros budgets sont rares sur le territoire français.

14. Le dilemme de la créativité et de la maîtrise de l’oeuvre.

Sydney’ expose l’idée que le cinéma indépendant est souvent synonyme d’une démarche créative plus profonde. Le réalisateur est souvent lui-même l’auteur (ou le co-auteur) de son film. Il ne considère donc pas la production de celui-ci comme une « simple commande ». En général il se sent réellement impliqué.

Guillaume met en avant l’idée que la situation est parfois plus nuancée. Le réalisateur peut par exemple être très impliqué dans une oeuvre, mais en perdre le contrôle à la fin de la production. Il ne reconnait alors plus son travail une fois le « produit » fini.

15. Le manque de budget comme catalyseur de la créativité ?

Guillaume donne l’exemple du réalisateur Chris Gorak, qui avait réalisé « Los Angeles : Alerte Maximum », un huis clos de science-fiction à très petit budget (200.000$). Le film a tourné dans de nombreux festivals et a eu un succès relativement important.

Une poignée de producteurs décident alors de lui proposer un budget de 45 millions de dollars pour réalisé un nouveau film de science-fiction. Du point de vue de Guillaume, « The Darkest Hour » est un échec créatif.

La même histoire se reproduit avec Gareth Edwards, réalisateur de Monsters. Après avoir fait un film de science-fiction à très petit budget, il se voit confié la réalisation du nouveau « Godzilla ». Encore un échec créatif selon Guillaume.

Au-delà de la responsabilité qu’implique un budget plus important, il faut donc prendre aussi en compte la liberté du cinéaste et sa capacité à offrir quelque chose de créatif, sans tomber dans le travers du « maintenant que j’ai beaucoup d’argent, je fais ce que je veux ».

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